Yo !

Yo !
Me revoila enfin après tous ces longs mois d'absence. Toutefois ceci n'est qu'un demi retour puisque j'ai la méga flemme de faire un article digne de ce nom.
Mais soyez patient, j'espère bien vous parler bientôt de Dollhouse, et des séries à venir la saison prochaine.
Je compte aussi donner mes premières impressions sur Aion, le nouveau mmorpg qui va donner un coup de vieux à WoW.

Mais chut, tout ça sera pour plus tard....

# Posté le mardi 21 juillet 2009 15:41

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 07:37

Fringe

Fringe
Après le succès incontesté de Lost, JJ Abrams nous revient cette saison avec une nouvelle production toute aussi mystérieuse, Fringe.
Au casting, l'ont retrouve 2 acteurs qui ont marqué toute une génération dans deux univers pourtant totalement differents : Joshua Jackson qui avait su voler la vedette à James Van Der Beek dans Dawson (en même temps, c'était pas dur... d'ailleurs il devient quoi celui là ? c'est un peu le seul du groupe qui est pas devenu une star) ; et John Noble qui n'était autre que Denethor dans Le Seigneur des Anneaux (on le savait cinglé mais de là à suivre la même route que le plus taré des hobbits...).
Si vous avez adoré voyager aux quatres coins du monde et découvrir des paysages de cartes postales avec Lost, il est temps de ranger les lunettes de soleil, les vacances sont finies. Fringe a pris ses quartiers dans la grisaille urbaine de la côte Est américaine (snif).

A l'occasion d'une enquête des plus étranges, l'agent Olivia Dunham du FBI va devoir faire appel à Walter Bishop, un savant fou (au sens propre comme au figuré, comble quand on s'appelle bishop d'ailleurs).
Pour atteindre le père Bishop, Dunham va aussi engager le fils (Joshua Jackson) qui a tendance à tremper dans des histoires un peu louches.
Toute cette petite équipe va alors déjouer complots et et manigances où la science s'est mise au service du crime.

Ce n'est peut être qu'une impression personnelle mais j'ai du mal à penser à Fringe sans y voir un peu de Lost. Tout d'abord parce que la toute première scène se situe (je vous le donne dans le mille) à bord d'un avion mais aussi parce que musiques et typographie des indications de lieu (faut le voir pour comprendre) sont du Lost tout craché. Sans oublier une certaine ambiance qui, si l'on peut la voir comme le style Abrams, est quand même beaucoup plus proche de Lost que d'Alias.
Ainsi, malgré un pilote un peu long, esperons un scénario et une longévité digne de ses grandes soeurs à celle que l'on nomme déjà "la nouvelle X Files".

# Posté le dimanche 01 mars 2009 11:06

Beethoven Virus

Beethoven Virus
Après un long mois de silence radio, me voila de retour (pour vous jouer un mauvais tour ! tintintin). Il se trouve que malgré le nouveau disque dur que j'avais installé sur mon pc, celui ci n'a pas survécu plus de 20 jours :'( (comme quoi, ça sert à rien de greffer un coeur de petit jeune sur un vieux croulant, ça le fera juste crever plus vite... et ce sera du gâchis...).
Du coup, va falloir que je rachète une unité centrale... mais quand ? là est la grande question... la suite au prochain épisode.

En attendant, je vais vous présenter un nouveau drama : Beethoven Virus. D'autant que ça fait bien un an que je n'en ai pas parlé, le dernier en date devait être Legend. Le hasard faisant bien les choses, il se trouve que l'héroine de Beethoven Virus n'est autre que Lee Ji Ah qui incarnait justement Sujini dans Legend (ah Sujini !... WoW me manque, snif).

Du Ru Mi est une violoniste talentueuse mais assez poissarde. En effet, toutes ses tentatives pour monter un orchestre professionnel se sont soldées par un désastre.
Désespérée, elle va alors faire appel à des musiciens amateurs et engager un chef d'orchestre célèbre... pour son caractère impossible.
Tout ce petit monde va devoir apprendre à s'accepter les uns les autres malgré leurs horizons differents et à jouer ensemble... ce qui est loin d'être gagné...
Mais si Du Ru Mi réalise enfin son rêve, elle va bientôt vivre le cauchemar de tout musicien...

On aurait pu s'attendre à voir dans Beethoven Virus, un remake de Nodame Cantabile (drama japonais lui même adapté d'une bande dessinée) puisqu'on y retrouve un peu les mêmes personnages comme l'héroïne un peu fofolle, le chef avec un caractère de merde, etc... mais non. Là où la série japonaise se voulait avant tout divertissante, la coréenne est plutôt réaliste. Ainsi l'on suit les tribulations de personnages aussi différents qu'une femme au foyer frustrée, une étudiante fauchée, un employé de bureau en pleine crise financière ou le retraité touché par alzheimer.
Une seul bémol, les scènes de musique font un peu bidons surtout au début, ceci pourrait rebuter les plus mélomanes d'entre nous. M'enfin s'arreter là serait de la mauvaise volonté.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 00:10

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 11:47

The Mentalist

The Mentalist
Malgré tout, s'il n'y a pas encore eu de grosse surprise télé cette année (comme dis précédemment), certaines séries se sont montrées assez intéressantes pour que j'aille plus loin que le 3e épisode. Je vais donc quand même faire l'effort de vous en parler (puis si je le fais pas, ce blog est mort... hein qui a dit qu'il l'était déjà ? tu veux que je t'en colle une ?!).
The Mentalist en fait parti.

Au casting, on retrouve Simon Baker qui s'était fait connaitre pour son rôle d'avocat drogué dans The Guardian ou plus récemment celui de beau gosse dans Le Diable s'habille en Prada. Il partage ici l'affiche avec Robin Tunney qu'on est bien content de revoir depuis son éviction de Prison Break (vous savez, cette série mysogine où toutes les femmes se font méchamment tuer après 1 ou 2 saisons de loyaux services).

Tout d'abord qu'est-ce qu'un "mentalist" ? Et bien... hum... c'est quelqu'un (ça vous aide vachement hein) capable de cerner la psychologie des gens en quelques observations (mimiques, gestes, paroles, etc) pour mieux les manipuler. La plupart de ces mentalists sont au mieux des magiciens, au pire des escrocs.

Il fut un temps, Patrick Jane était un voyant adepte des plateaux télé mais un beau jour il s'attira les foudres d'un tueur en série et sa petite famille en paya le prix. Aujourd'hui, Jane travaille pour le compte du CBI (la version californienne du FBI) au coté de l'agent Teresa Lisbon - et d'autre gus dont on se fiche plus ou moins - dans l'espoir non dissimulé de retrouver celui qui lui a tout prit.

Bon, faut pas se voiler la face, le synopsis est pas super original. On peut facilement avoir une impression de déjà vu tant le héros ressemble à un profiler (et on trouvera d'ailleurs certaines similitudes avec la série éponyme). Toutefois, le charisme des acteurs et les facéties du mentalist relèvent bien le niveau et on se surprendrait presque à se dire "aller, je vais matter le nouvel épisode, ça sera toujours ça de moins à me faire chier". Au final, à la manière d'un columbo, on se demande pas trop qui est le tueur mais plutôt comment il va se faire griller.
Notons que la série est diffusée en duo avec NCIS et que ça marche très fort.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 10:36

Modifié le mardi 04 novembre 2008 11:25

Pushing Daisies

Pushing Daisies
Dites donc c'est moi où aucune nouvelle série ne sort du lot cette année ? Serait-ce là une séquelle de la grève des scénaristes ou juste un mauvais cru ? Grande question, toujours est-il qu'un bon tier des nouveautés n'est constitué que de remakes (soit de programmes étrangers soit carrément de vieilles séries remises au gout du jour) plus ou moins bien réussis.
En tout cas, ça m'arrange pas ct'affaire. Non seulement y a rien de bien passionnant mais surtout je sais pas quoi vous présenter...
Du coup, après un long brainstorming (si si, super long, 10 minutes), j'ai décidé de vous parler de... Pushing Daisies.

Alors avant toute chose, sachez qu'il s'agit là - pour moi - d'un article maudit. Et oui, car si la série en est déjà à sa 2e saison, cela fait aussi un an que j'essaye en vain de l'écrire.
Mais là, j'ai la foi (et je m'ennui). Je sais que je peux le faire (oui tu peux le faire !). Et hop, je me lance.

Pushing Daisies, l'une des rares bonnes surprises de la saison dernière, est née de l'esprit tordu de Bryan Fuller (Heroes, Dead like me, Star Trek Voyager) et Barry Sonnenfeld (Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire). Si le film a connu un succès plutôt mitigé, l'on avait toutefois retenu l'univers décalé et le visuel particulier qui pouvait parfois faire penser à du Tim Burton.
Du coup, si l'univers de la série est plus contemporain, elle bénéficie tout de même d'un style visuel totalement à part faisant ainsi passer chaque scène pour un tableau surréaliste.
Mais sous couvert de ce monde au couleurs explosives, le thème n'en est pas moins la mort, ses causes et ses conséquences.

Ned a un don incroyable : s'il touche un mort, il le ramène à la vie, s'il le touche une 2e fois, il le renvoie aux enfers. Mais si tout cela n'est pas accompli en moins d'une minute chrono, quelqu'un d'autre mourra.
Malheureusement, le pauvre Ned en a fait l'amère experience étant enfant. Son don avait provoqué la mort du père de Charlotte (alias Chuck), son premier amour.
A présent, Ned met son don au service d'un détective privé, Emerson Cod. Et au cours d'une de leurs enquêtes, Chuck va réapparaitre dans la vie de notre héros.
Ned va donc devoir jongler entre ses sentiments, son secret et... le fait que Chuck est "morte"...

Réalisation soignée, scénario original et d'excellents acteurs, le tout servi avec humour. Pushing Daisies est un ovni télévisuel à voir absolument. Et pour les abonnés de canal +, profitez en, la saison 1 arrive dans les semaines à venir (j'ai pas de date mais j'ai vu la bande annonce sur la chaine).

PS : YEAH ! I did it ! \o/

# Posté le samedi 01 novembre 2008 12:57

Modifié le samedi 01 novembre 2008 13:25